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Pierre-Hugues Herbert : objectif Rio !

TennisAddict le mag n°18 - Mars 2016 | 08 Mars 2016 à 8h00

Par Jérôme Fechter

Pierre-Hugues Herbert (alias P2H) est un jeune joueur de tennis professionnel et sérieux espoir du tennis français. Dans chaque numéro, il nous fait vivre le haut niveau de l'intérieur et  nous parle de son quotidien.

Quel bilan dressez-vous de la saison passée ?

L'année 2015 a été pour moi riche en émotions. Car elle a donné lieu à pas mal de premières : première finale dans un ATP 250 à Winston Salem, où j'ai perdu contre Kevin Anderson après avoir remporté 8 matchs d'affilée, première victoire «tableau» en Grand Chelem à Wimbledon. Voilà pour le simple. Tandis qu'en double, il y a bien sûr ce titre à l'US Open avec Nicolas Mahut et aussi une finale en début d'année à l'Open d'Australie. En faisant équipe avec «Nico», je savais qu'on avait un gros potentiel, mais je ne pouvais pas savoir où ça allait nous mener. Même si j'avais conscience qu'un partenaire comme lui allait m'apporter son expérience du double et son expertise. Mais de tels résultats ensemble, c'est forcément incroyable et surtout impossible à prédire. 

Vous allez faire un choix entre le simple et le double ?

Avec ces performances, je sais que l'éternel débat va repartir de plus belle : peut-on aller loin en simple et en double, jouer à fond dans les deux disciplines tout au long de l'année ? Allier les deux n'est jamais évident, mais depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours eu cet objectif en tête. Forcément, enchaîner les matchs dans un tableau pompe de l'énergie pour l'autre discipline, surtout le simple. Mais en même temps, le double m'a apporté énormément de choses pour mon jeu offensif. Après, il faut bien gérer son calendrier tout au long de l'année. 

Quelle est la principale difficulté ?

Le décalage entre mes deux classements actuels rend les choses compliquées (ndlr : 18e mondial en double fin février et 115e ATP en simple), car je ne peux pas forcément rentrer dans les tableaux de simple des tournois de double que je dispute. Donc l'idée en février va être de me consacrer au simple pour jouer des Challengers et améliorer mon classement. Je l'ai expliqué à Nicolas et je suis très loin d'avoir l'idée de mettre le double de côté. C'est momentané. Car la Coupe Davis ou les JO de Rio restent des objectifs, même si ça n'est pas moi qui fait la sélection. 

En Australie, vous avez payé en double votre excellent parcours en simple ?

Effectivement, à l'Open d'Australie 2016, j'ai très bien joué en simple puisque j'ai atteint le 3e tour, en résistant bien à «Jo» (défaite 6/4, 7/6, 7/6), après être sorti des qualifications. C'est le meilleur résultat de ma carrière. Mais je l'ai payé en double puisque je suis arrivé émoussé et que nous avons perdu au 2e tour. 

Comment voyez-vous la saison 2016 ?

Sans me fixer d'objectifs précis en termes de classement ou de résultats en 2016, l'idée est d'être «tableau» à Roland-Garros, ce qui implique d'intégrer le Top 100 en simple ou d'en être très proche. Cette année, je me suis plutôt fixé des objectifs de comportement, d'état d'esprit, pour parvenir à une plus grande stabilité mentale, une plus grande constance dans mes résultats. Car je sais que j'ai un potentiel assez élevé et que mon niveau «haut» me permet d'inquiéter les meilleurs, mais je gâche trop de semaines en ayant le mauvais état d'esprit. 

Un mot sur votre structure d'entraînement ?

Depuis un an, j'ai choisi de me rapprocher de la FFT, puisque je suis membre du CNE (Centre National d'Entraînement) et que je voyage la majeure partie du temps avec Boris Vallejo. Mais je continue évidemment à bosser avec mon père, qui reste présent au quotidien, et avec ma structure alsacienne. Ils seront par exemple avec mois sur le Challenger de Bergame. Car mes racines ont toujours fait ma force.

Par Jérôme Fechter


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