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Arantxa Sanchez : Roland-Garros était son jardin

TennisAddict le mag n°18 - Mars 2016 | 08 Mars 2016 à 8h00

Par Baptiste Blanchet

Aujourd'hui âgée de 44 ans, professionnelle de 1985 à 2002, Arantxa Sanchez-Vicario a remporté 3 Roland-Garros mais également connu des soucis financiers après sa carrière.

Elle n'avait sans doute ni le talent ni la grâce d'une Monica Seles ou d'une Steffi Graf, ses rivales de l'époque, mais sur un court, Arantxa Sanchez-Vicario ne partait jamais battue. S'encourageant à coup de «Vamos !» très sonores, dotée d'un mental d'acier et d'un jeu de défense exceptionnel, la petite Espagnole a marqué son époque. Particulièrement à l'aise sur terre battue, la sœur cadette d'Emilio et de Javier Sanchez a notamment remporté trois Roland-Garros (1989, 1994, 1998) et disputé trois finales Porte d'Auteuil. «Lors de ma première victoire en 1989 contre Steffi, qui dominait alors le tennis mondial, je n'étais encore qu'une teenager de 17 ans. Cette insouciance m'a aidée. Donc forcément, ça reste un moment spécial même si sur le coup, je ne me suis pas rendu compte de ce que ça représentait, se souvient celle qui est née à Barcelone. J'ai aussi joué une excellente finale contre Mary Pierce en 1994. Et forcément le dernier titre contre Seles, en 1998. Entre-temps, j'ai aussi perdu 2 finales hyper-serrées contre Graf. Mais ce sont tous de bons souvenirs». Réduire Arantxa Sanchez à une simple spécialiste de terre battue serait injuste puisque l'Espagnole a également remporté l'US Open 1994, encore contre Graf (1/6, 7/6, 6/4), et totalise 8 finales en Grand Chelem pour 29 titres sur le circuit. Sans oublier 10 majeurs en double (6 en double dames, 4 en mixte), 4 médailles olympiques et 5 victoires avec l'Espagne en Coupe des Confédérations, devenue la Fed Cup en 1994.

Des impôts qui passent mal

Retirée des circuits en 2002, l'Espagnole a connu un début d'après-carrière mouvementé. Mariage puis divorce un an plus tard avec un journaliste sportif, mais surtout gros problèmes avec le fisc espagnol. Car Sanchez a été condamnée en décembre 2009 à payer près de 3,5 millions d'euros au Trésor public espagnol en réparation d'une évasion fiscale (elle avait déclaré vivre en Andorre de 89 à 93). L'ancienne joueuse a expliqué que les quatre personnes chargées de gérer la fortune amassée au cours de sa carrière (environ 45 millions d'euros) - son père Emilio, son frère Javier-José, l'avocat Bonaventura Castellanos et le gestionnaire Francisco de Paula - avaient abusé de sa confiance et détourné cet argent. Des révélations qui figuraient dans son autobiographie parue en 2012. Arantxa Sanchez a d'ailleurs porté plainte contre sa famille, se disant même «ruinée».

La famille et le tennis en guise de thérapies

Remariée à Josep Santacana, mère de 2 enfants (une fille prénommée Arantxa née en 2009 et Leo, un petit garçon né en 2011), l'ancienne n°1 mondiale semble plus sereine aujourd'hui. Après un break de 8 ans, où elle préférait le vélo et le cheval à la petite balle jaune, Sanchez rejoue au tennis une à deux fois par semaine et participe notamment au tournoi des légendes à Roland-Garros : «Je voulais vraiment passer du temps en famille, prendre soin de mes enfants. Ces moments sans tennis étaient très agréables (rires). Mais oui, quand je joue je reste une compétitrice (rires). Même si je prends les choses de façon plus relax, c'est une autre histoire. On ne défend pas des points WTA, un titre. Même si on a quand même envie de bien faire, de montrer une bonne image. Mais je suis dans l'idée d'en profiter, de passer de bons moments sur le court». Consultante pour la télévision, un temps directrice du tournoi féminin de Barcelone, capitaine de l'équipe espagnole de Fed Cup en 2012, cette tacticienne hors-pair ne serait pas contre une expérience en tant que coach : «Si je vois une fille arriver avec un fort potentiel, un projet, de la motivation, je ne dis pas non, mais il faudra que je programme ma vie en fonction. Si je rencontre une joueuse avec laquelle je m'entends bien et que je peux l'aider à remporter un Grand Chelem, alors pourquoi pas ?»

Par Baptiste Blanchet


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